Trois Gourmands.fr

 

    Accueil      Les Trois Gourmands      Les Gourmands "Qualité/prix"      Les Pas Gourmands                            

 

 

 

Les restaurants "Pas Gourmands"

 

 

 

L'atelier du parc

 

« Hé, attendez un peu, Doc. Est-ce que j'ai bien entendu ? Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps… à partir d'une DeLorean ?....... ». « Autant voir grand dans la vie Marty ! Quitte à voyager dans le temps au volant d'une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule ! »

Commencer une critique culinaire par une citation du film Retour vers le futur, vous me direz c’est pas courant….et puis surtout quel rapport avec le restaurant l’Atelier du Parc ? Et bien je vais vous le dire, c’est que si nous avions pris la DeLorean du Doc avec les gourmands pour revenir vingt ans dans le passé, on aurait certainement aimé l’Atelier du parc….

Lire la suite..

 


Masa

  

Ah elle a été difficile à écrire cette critique de MaSa, elle s’est même fait attendre et, pour être franc, si nous avons tardé à la rédiger c’est qu’un certain manque d’entrain et une certaine déception a entouré notre visite chez MaSa qui n’a pas suscité la joie et l’engouement que nous attendions, mais n’anticipons pas trop vite….

 Les Gourmands quittaient donc Paris en cette fraîche soirée de Mars pour Boulogne afin de goûter aux mets de d’Hervé Rodriguez, le « Manipulateur de Saveur » comme il se plait à se définir.

Lire la suite..

 


La table d'Aki:

Cette soirée à la Table d’Aki nous en a fait voir de toutes les couleurs, et nous a fait passer par tous les sentiments de l’arc en ciel humain, du ravissement à la déception, de l’admiration à l’énervement et pour finir de l’enthousiasme à la frustration. Pourtant tout avait admirablement commencé et cette soirée se présentait sous les meilleurs augures lorsque nous l’avons débutée. La Table d’AKI c’est un petit restaurant atypique de par sa taille et son atmosphère minimaliste, AKI HORIKOSHI trônant au milieu des quelques tables et cuisinant seul avec brio au vu de tous ses convives, tel un ami vous préparant un bon repas. Sa cuisine n’a rien à envier aux plus grands, tout est millimétré, subtil et pour tout dire admirablement maîtrisé. Le premier amuse-bouche nous donnait d’ailleurs le ton, petit assemblage de légumes de saison, justes tièdes, tout en finesse, légèreté et subtilité……hum un régal. La suite n’était à vrai dire pas pour nous déplaire, un gaspacho d’écrevisses de toute beauté et d’une belle élégance. Le turbo au beurre blanc qui devait lui succéder suscitait également notre clameur, mais se distinguait la encore par sa grande légèreté….

 

Et tel fût notre dilemme car si la cuisine de la Table d’’AKI brille par sa délicatesse autant dire les choses clairement elle ne nourrit par un gourmand ! Le style aérien des premiers plats ne nous avait jusque-là pas frappés car confiants dans ce « petit menu dégustation » nous nous attendions comme c’est l’usage à une succession de ces petites merveilles. Passée l’admiration initiale, notre déception ne mis en conséquence pas longtemps à poindre lorsque nous comprîmes abattus que ce si subtil turbo, certes délicat, mais pour tout dire loin d’être roboratif, aller constituer notre unique plat de résistance. Après le dessert, dacquoise aux framboises extrêmement décevante, digne d’un régime de mannequin suédoise, tous les sentiments positifs que nous avions accumulés jusque-là étaient réduits à néant, et du pur plaisir nous devions passer à une terrible frustration. Un sentiment de privation nous avait définitivement envahi et c’est fort contrariés que nous vîmes arriver l’addition, sans même pouvoir se sustenter de quelques petites mignardises espérées avec ferveur.

La réalité était donc là, malgré ce menu dégustation à 48 euros, prix loin d’être dérisoire par rapport à ce que d’autres belles tables parisiennes proposent, nous avons achevé notre dîner en ayant encore bel et bien FAIM. Au moment de régler notre repas un sentiment d’inachevé nous emparait ainsi et une conclusion s’imposait pour nous 3G la Table d’AKI n’était pas gourmande. Si à l’exception du dessert tous les plats nous avaient plu, ce repas pris en son ensemble manquait cruellement de générosité, je dirais même de bonhommie. A force de finesse et de minimalisme, la cuisine proposée avait un peu perdu de saveur….Ainsi la table d’AKI restera pour nous une réelle déception, tel un château de carte qui se serait effondré subitement sous nos yeux, le ravissement du début de repas avait laissé place lors de notre départ à un sentiment d’inachevé, et surtout et c’est un comble chacun de nous réfléchissait secrètement au sandwich qu’il allait se concocter de retour chez lui !

Prix par personne

 46e

Entrée

 7.3/10

Carte des vins

 5.3/10

Plat

 7,5/10

Décoration

 5.5/10

Dessert

 4.3/10

Service

 5.3/10

Rapport qualité/prix

 4.3/10

Présentation des mets

 7/10

Note Globale

 5.6/10

            Adresse: 49 rue Vaneau, Paris 7

            Tel: 01 45 44 43 48  

            Site Web: www.latabledaki.com

 


L'auberge de Flora

"Flora a quitté les beaux quartiers". Ce pourrait être le titre d'une mièvrerie de Guillaume Russo ou le nouveau feuilleton télé d'une chaîne TNT en mal de financement. Non, c'est l'accroche utilisée pour nous dire que Flora Mikula cette chef talentueuse a délaissé son restaurant chic de l’avenue George V pour ouvrir une auberge dans Paris. Une AUBERGE dans Paris. Quel programme! On sent déjà les bons produits et la cuisine généreuse, on entend le bruit campagnard du service et les rires profonds des gars qui savent boire.

On avait hâte d'y être d'autant qu'il pleuvait des cordes ce soir-là. On apprécie tout de suite la chaleur des lieux, les tons turquoises et les jolies assiettes accrochées aux murs. Rapidement, le prix des menus nous rappelle qu'on est bien à Paris, que tout a un prix même le concept "province". La gaufre de champignons crème de châtaigne montre l'excellence des produits, les saint jacques accompagnées d'une purée de fenouil sont également fort agréables..

Mais à mi-chemin, notre route gastronomique s'est arrêtée: le gratin de cannelloni de lapins est écœurant (sauce et fromage fondu dominant toutes saveurs), le dessert, une glace accompagnée de fruits frais et confis est désolant de simplicité et n'apporte aucune fraîcheur à cette fin de repas, car trop sucré.

Ici, boulevard Richard Lenoir notre auberge rêvée s'est dissipée..

Prix par personne

 55e

Entrée

 7/10

Carte des vins

 6/10

Plat

 4,5/10

Décoration

 7/10

Dessert

 4/10

Service

 7/10

Rapport qualité/prix

 5/10

Présentation des mets

 6/10

Note Globale

 5/10

Adresse: 44 boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris 

Tel: 01 47 00 52 77

Site web: www.aubergeflora.com

 


1868

           

Si l'on contemple le visage radieux de ces deux gourmands, on devine qu'ils ont passé une belle soirée, dans un cadre chaleureux et une ambiance conviviale. C'est surtout vrai depuis qu'ils ont laissé le 1868 pour boire un verre dans un troquet de quartier, où le serveur ne se montre pas plus snob que ses clients, et où l'addition reflète les prix affichés. On a eu comme l'impression de gêner au cours de ce repas et c'est avec un certain soulagement que nous avons fini la soirée ailleurs. A 52 euros le prix du menu, c'est dommage d'être mal reçu.

La cuisine proposée se veut créative, et esthétique. On comprend que le chef a des qualités et de l'audace: cabillaud doré à l'Espelette, émulsion d'une ratte au cumin et écume d'herbes fraîches ou ce boeuf au sautoir, asperges, encornets et chorizo belota. C'est bon sans être extraordinaire, on regrette aussi la présence d'arêtes dans un poisson pourtant pas bien gros.

"1868" le restaurant de l'hôtel Edmond (ancien hôtel particulier d'Edmond Rostand)

22 avenue de Villiers, 75017 Paris

Tel: 01 44 01 09 40