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Critique gastronomique des restaurants de Paris à moins de 60 euros!!

Les restaurants Trois Gourmands ( ): signe d'une excellente table pour un rapport qualité prix remarquable.

Les restaurants Deux Gourmands ): signe d'une très bonne table.

Les restaurants Un Gourmand ): signe d'une bonne table.

 

                            

       

 


Restaurants par arrondissement : Cliquez sur la carte

                                                                                                                   

 

 


Notre table du mois d'octobre 2016: Les Petites Sorcières

 

Notre virée dans le village Daguerre commence (et fini) dans un des meilleurs bars dont nous avons jamais foulé le sol, le Lock Groove, bar branché, rock n’ roll, étudiants et anciens voire très anciens étudiants, superbe collection de vinyles et alcools de bon calibre à des prix défiant toute concurrence, bribes de magazines Playboy vintage collées ici et là, incontournable, on aime.

Après, direction les Petites Sorcières, le QG de la celebrity chef Ghislaine Arabian.  Nous sommes accueillis par le sourire pétillant de la maîtresse des lieux et une salle spacieuse aux tables agréablement espacées les unes des autres.

Le parti pris est clairement celui de la cuisine néo-bistrot d’influence nordique et nordiste, en passant par l’Ecosse.

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Notre table du mois de mars 2016: Les Fables de la Fontaine

 

Par la rumeur alléchés les Trois Gourmands ont pris pour cible mensuelle une table étoilée dans un quartier où les trois bougres ont fait leurs débuts ripailleurs.

 Table établie et connue de la Rue Saint-Do, mais, et c’est là que ça nous titille, un nouveau capitaine au gouvernail de ce navire gastronomique où l’arête met la misère à l’os. Julia Sedefdjian, autant te dire qu’elle a soufflé ses 21 bougies en décembre et dans la foulée elle conserve l’étoile de son prédécesseur, rien que ça. On se souvient de ce que nous faisions au même âge… et merde.     

 Sur nos tabourets perchés, nous décidons de prendre le menu entrée plat dessert, histoire de samplé un peu plus qu’avec l’éternelle carte blanche. 

 Les trois entrées donnent l’impression de sortir de trois cuisines différentes, toutes délicieuses avec une mention spéciale au jaune d’œuf croustillant, poireaux croquants en vinaigrette d’algues, haddock cru et cuit, furieusement gourmand. Les huîtres sentinelles en gelée de concombre, pomme Granny Smith, citron et caviar, sont belles, originales mais manque légèrement de relief. Le foie gras poêlé, pommes coings, Chantilly au curry est top, très traditionnel en apparence mais étonnement contemporain et light.

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Notre table du mois de février 2016:  A-Noste

 

Près de la bourse, le restaurant A-Noste propose un concept et un lieu un peu déconcertant de prime abord: sur 2 étages, 2 ambiances différentes ont été créées autour de la gastronomie du sud-Ouest. Dans la salle du rez-de-chaussée, des tapas s'échangent et se partagent en toute convivialité, c'est à dire de façon bruyante et peu indiquée pour un dîner en amoureux sauf à vouloir changer de partenaire en cours de soirée. Au premier étage, le restaurant gastronomique s'installe paisiblement autour d'une cuisine ouverte, et ambitionne d'associer dans un menu "carte blanche" cuisine d'auteur et cuisine de terroir.

Un lieu donc et une promesse gourmande qui ont attiré l'attention des 3 gourmands.

Après l'énoncé du menu augurant de belles agapes, se pose la question délicate du choix du vin. Pour un menu alliant, amuses bouches, poissant et viandes, que choisir? Vin blanc, vin rouge, nous prendrons les 2 couleurs et requerrons les conseils de notre serveur qui bien attentionné nous vante des vins à plus de 70 euros, les autres à moins se faisant rare comme les silences dans la fosse à tapas du bas.. Alors, bon gré mal gré, on comprend qu'à 40 euros notre vin n'aura rien d'extraordinaire, ce qui s'avéra fort exact et qu'au-delà de la démonstration de rigueur et d'honnêteté de notre serveur, la carte des vins relève d'une certaine incohérence ou comme dirait un type de la salle du bas: du foutage de gueule!!

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Notre table du mois de décembre 2015: Louis

 

Paris est une fête ! Oh oui Paris est une fête et le sera encore demain et après-demain. Ernest l’avait bien compris et ce n’est pas une servile troupe de barbares idolâtres qui y changera quelque chose.

Cette fête, comment ne pas la ressentir lorsqu’au détour d’une rue anonyme, on a la chance de débusquer, presque au débotté, l’une de ces nouvelles échoppes si inventives qui éclosent çà et là. Tombé-là donc presque par hasard, au gré de quelques échos encore timides, nous avons découvert l’un des futurs grands de la cuisine française, au rang à n’en pas douter des Benallal Akrame et David Toutain…

 C’est que l’on a ressenti en découvrant la cuisine du chef Stéphane Pitré et son restaurant éponyme « Louis - Stéphane Pitré ». Bien sûr, passé chez Senderens, Stéphane Pitré n’est pas ce que l’on appelle un premier venu. Le Gault & Millau ne s’y est du reste pas trompé puisqu’il lui a accordé début 2015 sa prestigieuse dotation. Mais enfin nous étions loin de nous attendre à être autant bluffés lorsque nous avons passé les portes de cette nouvelle table.

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Notre table du mois de novembre 2015: Mensae

 

Orphelin d'une critique des Trois Gourmands, le 19ème arrondissement a enfin reçu la visite des trois gonzes à l'appétit et au palais affûtés. Pour justifier cette expédition loin de nos bergeries respectives autant dire qu'il ne s'agissait pas de jouer à touche-pipi en cuisine, et à Mensae le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils maîtrisent leur sujet.

Après un rafraîchissement dans la mythique guinguette post-bobo Rosa Bonheur, nous nous perdons dans des rues plus désertes les unes que les autres, pour arriver dans un beau restaurant, spacieux, clair et assez confortable.  Ad mensam consistere à Mensae amène ça: un pur moment de bonheur gourmand.

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Notre table du mois d'octobre 2015: KGB

 

C’est sans transition, c’est-à-dire sans le traditionnel apéro d’après boulot, que nous attaquons un repas gastronomique au KGB faute à un système de réservation en 2 services. Dès 19h30 se firent servir des amuses bouches, non des entrées .. enfin  des zors d’heures selon un néologisme de la maison. Il y a plus pratique certes, mais on a connu pire contrainte.

C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je m’amenais les 3 gourmands dans cette charmante rue du 6eme, tant le souvenir que je gardais du restaurant et de sa cuisine était associé à des saveurs exotiques, des plats graphiques et une justesse d’exécution assez bluffante.

William Ledeuil avait imprimé sa marque et son style à Paris sans qu’on trouve grand-chose à y redire. Sa cuisine empruntait les chemins de l’Asie avec dans ses bagages des techniques d’un triple étoilé au Michelin.

Mais c’est déçu, que nous finirons ce repas. Rien de mauvais . .

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Notre table du mois de août 2015: Le Bon Saint Pourçain 

 

Tout Saint Pourçain?

Engoncé entre l’église Saint-Sulpice et le Jardin du Luxembourg, la rue Servandoni est un havre de paix, et en son sein, le Bon Saint Pourçain.

L’enthousiasme de certains de nos confrères nous a surpris au final tant la prestation était insipide et répliquée par des centaines d’établissements dans Paris.

Nous avions choisi la terrasse, bon choix de premier abord qui s’est avéré désastreux ensuite, en raison de l’interstice entre les deux auvents couvrant la terrasse, juste au dessus de notre table, dining in the rain... Problème qui a été signalé au propriétaire et doit être réglé à l’avenir nous assure-t-on, quel soulagement!

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Notre table du mois de juillet 2015: Marée Jeanne 

 

C'est un nom qui évoque le marché, ses poissons frais, ses produits de la mer en abondance proposés en dégustation sur le pouce .. un coin de table, un  petit verre de blanc et une tranche de pain beurrée .. rien de plus, on a le bonheur simple au marché..
Et bien, il y de ça chez Marée Jeanne: un petit coin de table et une grille pour appuyer son dos, des bons produits du marché, du blanc, du pain .. et le bonheur simple, naïf du parisien à qui l'on essaie de faire croire qu'un restaurant de poissons rue Montorgueil vaut pour bistrot du marché de Port en Bessin! 
Ou quand le marketing du nouveau resto de la gamme Jeanne ( Jeanne A et Jeanne B),  ersatz propret d'un bistrot de mer, tourne à la farce face à ses additions bien salées ou son croq homard! 

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Notre table du mois de mai 2015: Clover 

 

Il doit être à quatre feuilles manifestement, l’autre table de Jean-François Piège est ludique, gourmande, assaisonnée à merveille et branchée. Le confort est sommaire mais c’est vite oublié.

Dans ce mouchoir de poche de Saint Germain des Prés, l’unique menu est préparé dans une cuisine qui jouxte les quelques 20 couverts et l’enchainement des mets est parfaitement chronométré. La carte des vins est brève mais efficace, nous portons notre choix sur un Côte Roannaise Vieilles Vignes, bien équilibré et accompagnant très dignement nos assiettes.

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Notre table du mois d'avril 2015: Porte 12 

 

Quel rapport existe t'il entre le restaurant gastronomique Porte 12 et un vieux jeu d'arcade Pack Man? Aucun, sauf à commencer ou finir votre soirée au Fantôme, bar atypique proposant à sa clientèle branchée, des jeux rétros: Street Fighter; fléchettes électroniques; baby foot; flippers; à 2 pas de la rue de la Messagerie et de notre restaurant du mois.

L'introduction de cet article se perdrait déjà dans des détours inutiles?! C'est exact! Mais comment retranscrire cette soirée haute en couleurs quand nos débats ont remis en question les fondements même de notre site. Attribuer 3 Gourmands; deux Gourmands, après tout ce bruit, difficile .. mais une chose est certaine: les Gourmands attribués ce soir sont SCHISMATIQUES! Gourmand versus Gourmet: quand l'art culinaire déplace l'assiette d'une table au centre d'un tableau; quand des cuisiniers tiennent en main des pinces à épiler plutôt que des hachoirs; quand le goût du beau égale le goût des choses .. bref quand 2 Gourmets affrontent un Gourmand; un PV des évènements s'impose.

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Notre table du mois de mars 2015: L'atelier du parc (Pas Gourmand)

 

« Hé, attendez un peu, Doc. Est-ce que j'ai bien entendu ? Vous dites que vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps… à partir d'une DeLorean ?....... ». « Autant voir grand dans la vie Marty ! Quitte à voyager dans le temps au volant d'une voiture, autant en choisir une qui ait de la gueule ! »

Commencer une critique culinaire par une citation du film Retour vers le futur, vous me direz c’est pas courant….et puis surtout quel rapport avec le restaurant l’Atelier du Parc ? Et bien je vais vous le dire, c’est que si nous avions pris la DeLorean du Doc avec les gourmands pour revenir vingt ans dans le passé, on aurait certainement aimé l’Atelier du parc….

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Notre table du mois de janvier 2015: Augustin

Augustin, c’est le nouveau bébé du duo de choc de la Villa Corse (Paris 15 et 16), le chef Vincent Deyres, ancien chef étoilé de l’Emile’s à Calvi et du restaurateur Augustin Grisoni. Augustin a ouvert ses portes rue Daguerre le 15 décembre dernier et c’est un succès. Augustin remplace le Bistrot des Pingouins et a fait l’objet d’importantes rénovations. Le résultat… moderne, épuré, et à la fois cossu et chaleureux.

 Nous sommes assis face à la vitrine où la cuisine se ficelle sous nos yeux, la sommelière et les serveuses sont très attentives, le service est résolument supérieur à la norme dans une pension qui s’étiquette “Bistrot”.

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Notre table du mois de décembre 2014: Le Muselet

 

Entrée interdite aux ripailleurs. La fouille des sacs est obligatoire, la direction de l'établissement ne saurait tolérer saucissons d'agrément, fromage de tête dans la poche ou autre cocotte de sanglier sauce vin rouge dissimulée dans une valise. Les trois gourmands vous auront prévenus ..

Eh oui! Quand Le Muselet lance un nouveau concept "bar - restaurant à champagne ", on ne peut s'attendre à du Gourmand pur et dur, à du carnassier version repas chasseur où la viande juste bleue disputerait l'adjectif écarlate au vin forcément tannique..
Pourquoi!? A cause des bulles!

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Notre table du mois de novembre 2014: L'Affriolé

 

Il arrive que le souvenir élogieux d’une adresse gourmande soit écorné lorsque l’on est amené à la fréquenter à nouveau. C’est un peu comme pour les amours de jeunesse….

C’est ce qui nous est arrivé avec l’Affriolé….Alors que cette adresse nous avait ravi lorsque nous y étions allé en octobre 2009 pour la naissance de l’aventure « troisgourmands » - le troisième gourmand n’avait d’ailleurs pas été loin d’être décerné à l’époque – nous avons clairement déchanté à notre retour dans les lieux 5 ans plus tard pour célébrer l’anniversaire du site.

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Notre table du mois de septembre 2014: Clos Y

Nichi-Futsu kankei, 日仏関係, ou l’amitié franco-nippone, est à son point d’orgue au Clos Y, trois cents ans après que Tsunenaga Hasekura, un samouraï et ambassadeur japonais, en route vers Rome, ait fait escale pour quelques jours dans le sud de la France, fortuitement.
C’est assez fortuitement aussi que les Trois Gourmands, après une escale non fortuite aux Vendangeurs rue Stanislas, se sont réunis pour un soixantième restaurant au pied de la Tour Montparnasse, dans ce laboratoire de la gastronomie française magistralement orchestré par le chef Yoshitaka Ikeda et le maître de cérémonie Yuma Shigenaga.

La devise du restaurant fait la promesse d’un Japon au service de la gastronomie française et la réalisation est une véritable prouesse.

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Notre table du mois d'août 2014: Mini-palais

 

Paris s'est vidé, des touristes se pressent sur l'avenue des Champs-Élysées, des femmes voilées y ont les bras encombrés d'articles luxueux vite achetés vite oubliés … on fuit … l'agréable soirée d'été qui se présente est chargée de moiteur, il vient de pleuvoir, on a des envies de fraîcheur, d'espace intime et voluptueux … alors on marche, le pas léger, le but incertain. Déjà, la nuit scintille des signes de notre lâcher prise ... ce soir, je prendrais un whisky glace, les filles seront belles à croquer..

Avant? Avant, les 3G ont testé un bien bel endroit … chic et branché! Ces deux adjectifs accompagnent généralement assez mal la cuisine des lieux, et pourtant, le Mini-palais nous fera la démonstration que l'on peut proposer des plats de qualité dans un cadre extraordinaire.

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Notre table du mois de juin 2014: Taokan

 

 

Au commencement il y avait le jardin du Luxembourg ensoleillé en cette douce soirée de juin (sans conteste un des plus beaux endroits de Panam), et ses buvettes délicieusement surannées (le seul fait d’aller dans un lieu qui se nomme « buvette » justifie d’ailleurs en soi le déplacement), et puis patatras, toute surannées qu’elles étaient les buvettes du luchos étaient fermées….. Nous nous décidons alors de tenter notre chance vers le très chic Café de l'Odéon, repère des bobos mâtinés 6ème arrondissement (c’est-à-dire clairement plus « Bo » bourgeois que « Bo » bohèmes, malgré leurs vains efforts pour paraitre le contraire), et là repatatras aucune place pour siroter notre Heineken à 7 euros….. Bigre, il en faut plus pour décourager les gourmands, direction donc une valeur sûre « The Coolin Irish Bar » au marché Saint Germain (où nous avons récemment vu le Toulon de Berni le dingue mettre une petite fessée aux arrogants Saracens) où, sirotant une petite pinte de Magners, nous avons pris du bon temps en parlant de trucs que les bobos évoqués précédemment n’auraient à coup sûr pas trouvé de « bon ton » (notamment des anecdotes sur des bimbos avec des mitraillettes, mais-là je sors de ma critique diront les 2 autres « G »….).

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Notre table du mois de mai 2014: L'Ourcine

 

 

Une devise, « vins de vignerons et cuisine de cuisinier » et une pensée « boire un canon c’est sauver un vigneron ». Qui pourrait objecter à ces mots d’accueil de l’Ourcine, pas les Trois Gourmands en tous cas ! A quelques enjambées de Port Royal dans le quartier Croulebarbe aux allures de village, le lieu est discret mais confortable, affluant mais calme et le service est très attentif et efficace. Les assiettes qui flottent dans la salle font tourner la tête et envoient un message clair ; nos solides appétits ne seront pas en reste.

La carte du menu à 35 euros est belle, bistronome et pourvue d’une inhabituelle originalité pour ce type d’établissement. Le choix est difficile mais rapide tant l’envie de bien jaffer nous taraude le buffet. Leurs vins ne sont pas les vins de l’intendance et n’ont pas le goût de trop peu ou de rien ni tendance à puer le phénol ou le purin, non, pas de pichtegorne à la carte mais des vins accomplis et bien tournés, manifestement le fruit d’un bel effort de sélection et de recherche. Nous partons sur une Côte Roannaise de Francisque Lapandéry, à 25 euros on se demande pourquoi on a gaspillé plus de trente années à boire autre chose.

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Notre table du mois d'avril 2014: Chaméléon

 

 

Encore quelques regards intriqués.. Petite piqûre de rappel. Les trois gourmands ne sont pas de sinistres personnages, comme le critique ampoulé de Ratatouille, ou encore des espions de la gastronomie travaillant en immersion tels Louis de Funès dans l'Aile ou la Cuisse, déguisé en vieille dame et réclamant son "eau minérale".

Non, les trois gourmands ne donnent pas dans la discrétion, il y a du bruit, des exclamations, de la lumière. Le crépitement du flash des photos dans l'assiette laisse notre serveur incrédule, maugréant certainement contre les blogueurs indélicats que nous sommes. C'est vrai .. et ce n'est pas près de s'arranger tant la bonne humeur, la franche camaraderie constituent de solides remparts à la morosité ambiante. Fin de cette parenthèse, ouvrons maintenant la bouteille de ce repas.

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Notre table du mois de janvier 2014: Circonstances

 

Entamant avec entrain leur cinquième année, les Trois Gourmands se retrouvent chez Dédé La Frite, Rue Montmartre, lieu choisi uniquement pour son nom, cela va de soi.  Ne pouvant trouver une place dans ce bastringue à tubercules huileux, nous acceptons de commencer la soirée avec moins de panache pour se contenter d’une pinte dans un bar breton.

 Le restaurant Circonstances, ouvert récemment, a fait couler beaucoup de bonne encre alors on a voulu se le coltiner à notre tour.

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Notre table du mois de décembre 2013: Café Constant

 

Faire la critique d’une des adresses de Christian Constant quand on tient un site tel que troisgourmands.fr est un moment à part, car, exception faite du Roi Bocuse, le Chef Constant est sans conteste pour nous autres 3G le Pape des gourmands, le Platini des plaisirs de la Table, ou plus encore le Napoléon des fines bouches. Comment d’ailleurs ne pas avoir immédiatement à l’esprit le magnifique « c’est gourmand ! » (avec l’accent rocailleux du sud-ouest) que le Chef Constant lâche à la cantonade quand un plat fait chanter ses papilles.

Bref, chroniquer le Café Constant revenait ni plus ni moins pour nous autres - humbles critiques - à s’attaquer à Dieu le père (si, si !). Et cette critique nous a été d’autant plus difficile à réaliser dans la mesure où, comme souvent lorsque les attentes sont trop grandes, le Café Constant n’a malheureusement pas été à la hauteur de toutes nos espérances, certes très grandes….

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Notre table du mois de novembre 2013: Bistro Volnay

 

C’est une belle adresse que vous proposent les 3 gourmands ce mois-ci. Tout est ici une question d’équilibre. Le lieu tout d’abord : c’est un bistrot des années 30 avec son indispensable bar, une longue banquette couleur bourgogne adossée au mur, des boiseries, de grands miroirs, des petites tables rondes éclairées à la bougie. Eh bien, ce n’est ni vieux, ni ancien, ni branché bien sûr, c’est juste beau et confortable.

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Notre table du mois d'octobre 2013: Le Cornichon

 

Après un passage rafraîchissant dans le bar plateforme du Café Oz à Denfert-Rochereau, ambiance spring break australien, nous nous engouffrons dans la rue Daguerre pour quelques enjambées avant de rejoindre notre objectif, Le Cornichon, rue Gassendi.

Cette cucurbitacée-là n’est ni aigre ni verte mais plutôt riche, généreuse et gourmande. La salle du Cornichon est assez spacieuse et relativement confortable pour un bistrot parisien et la thématique est respectée, le cornichon dans tous ses états, cornichons formant une tête de mort, cornichon héros de BD façon Bob l’Eponge vert et vinaigré…

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Notre table du mois de septembre 2013: Fogòn

 

La rentrée des 3 gourmands devait prolonger un peu l’été et s’est placée naturellement sous le signe de l’exotisme, et de la convivialité..  

Avant de tester notre premier restaurant espagnol, nous avons franchi le seuil d’un lieux insolite et historique : la Venus Noire, bar du quartier saint Michel, faussement calme et fragilement  installé dans l’œil du cyclone des rues étourdissantes de Saint Germain. En entrant, nos regards cherchaient déjà notre hôtesse,  princesse noire des lieux qui virent Baudelaire, Rimbaud, Verlaine, et François Villon  fréquentés ces caves voûtées sentant la fumée de cigarette et la sueur.

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Notre table du mois de juillet 2013: L'Atelier Rodier 

 

Sans prétention aucune, quand les trois Gourmands recommandent une table et lui attribuent les 3G il est rare que les aficionados du site aient à s’en plaindre. Cela sera à coup sûr encore une fois le cas avec l’Atelier Rodier tant ce restaurant nous a enthousiasmés par la qualité de sa cuisine et le brio de ses compositions de saison. Le pari est d’ailleurs tenu avec les amateurs de bistronomie qui s’y rendront et voudront vérifier par eux-mêmes l’excellence du lieu !

Avouez-le les photos que vous n’avez pas pu vous empêcher de regarder avant de lire la critique parlent d’elles-mêmes et vous ont, à n’en pas douter, déjà mis l’eau à la bouche….

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Notre table du mois de juin 2013: Bar Le passage - Senderens

   

Nous voici dans l’univers du mythique Alain Senderens, dans son « bar ».  La salle est très soignée, chaude et confortable et fait en effet penser à un bar, plutôt haut de gamme et où il est possible de prendre un repas, avec une vue sur la Place de La Madeleine. Toutefois, les vedettes de ce bar ne sont pas les cocktails (ni même les Trois Gourmands le soir en question) mais l’excellente cuisine de Jérôme Banctel, ancien du Crillon et de l’Ambroisie, notamment, qui dirige avec brio les cuisines du Bar et du Restaurant d’Alain Senderens.

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